Oscar de la Renta, l’homme derrière les robes
On a souvent résumé Oscar de la Renta à ses robes. C’est oublier l’homme lui-même, son vestiaire, ses maisons, son art de recevoir et cette manière rare de faire de l’élégance une discipline de vie.
On a souvent résumé Oscar de la Renta à ses robes. C’est oublier l’homme lui-même, son vestiaire, ses maisons, son art de recevoir et cette manière rare de faire de l’élégance une discipline de vie.
Fondateur de Fratelli Fabbri Editori, Dino Fabbri fut l’un des éditeurs les plus influents de l’Italie d’après-guerre. Amateur d’art, client de Caraceni et collectionneur de Ferrari cabriolets, il incarna une élégance très italienne.
À Zurich, un marchand de tissus recevait les couturiers autour d’un déjeuner, sous les toiles de Picasso et de Chagall. Chez Gustav Zumsteg, la soie se pensait comme une œuvre.
Derrière le théâtre du Pitti Uomo, il y a un homme qui n’a jamais cherché à se montrer. Raffaello Napoleone incarne une élégance silencieuse, construite sur des fondations solides.
Avant d’être une signature visuelle, Marko Shapiro fut un homme de montagne. À Verbier, il a photographié le ski comme on vit une vie entière.
Figure discrète mais essentielle, Doug Bihlmaier a donné à Ralph Lauren sa profondeur et sa patine. Loin de la mode, il a incarné la mémoire du vêtement américain.
L’un des derniers lions du cinéma américain s’est éteint. Redford incarna les archétypes de l’Amérique et donna un visage au rêve américain.
Ardisson ne se déguisait pas. Il incarnait. Son costume noir n’était pas un effet de style, mais un langage.
Il était architecte. Elle dirigeait GQ. Ensemble, ils ont donné un visage à l’élégance selon Ralph Lauren.
Jackie Stewart, gentleman driver ultime, entre Savile Row, Rolex et Grand Prix de Monaco. L’élégance comme tenue de course.
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